Sommeil, santé & bien-être

Pleurer dans son sommeil | Faut-il s’en inquiéter ?

Léa

25 août 2026

Avez-vous déjà entendu un proche pleurer pendant son sommeil ? C’est une expérience qui peut être assez déstabilisante, mais rassurez-vous, il s’agit la plupart du temps d’un simple gémissement à cause d’un rêve particulièrement intense. Chez d’autres, ces épisodes peuvent être liés à un cauchemar, une terreur nocturne et, plus rarement, à un trouble du sommeil. C’est un phénomène sans gravité qui mérite toutefois que l’on s’y intéresse s’il se répète trop souvent. 

 

Pourquoi pleurer dans son sommeil ? Quels mécanismes expliquent ces manifestations nocturnes et dans quels cas est-il préférable de consulter ? On fait le point. 

Pourquoi pleure-t-on en dormant ? 

Au même titre que verser une larme en pleine journée, pleurer en dormant est une simple manifestation émotionnelle… sauf qu’elle survient au cours de la nuit. 

 

Selon les personnes, elle peut ressembler à des gémissements ou à des sanglots. Les véritables larmes sont relativement rares. 

 

Ces épisodes apparaissent souvent de manière isolée. En revanche, lorsqu’ils se répètent souvent, ils peuvent être symptomatiques d’un trouble du sommeil

 

Il existe beaucoup d’explications à ce phénomène : un rêve particulièrement marquant émotionnellement, un stress inhabituel, une terreur nocturne ou encore certaines parasomnies. D’ailleurs, la phase de sommeil durant laquelle ils surviennent en dit souvent beaucoup sur leur origine. 

Quelles sont les causes les plus fréquentes ?

Pleurer dans son sommeil peut s’expliquer par différents mécanismes. Selon les situations, ils sont liés aux émotions, à certaines phases du sommeil ou à un trouble.

Les causes émotionnelles et psychologiques

Les émotions que l’on vit pendant la journée sont traitées par notre cerveau durant le sommeil. Alors imaginez : un stress important, un deuil, une anxiété qui persiste, un événement marquant… autant de facteurs qui peuvent favoriser certaines réactions pendant la nuit. 

 

Concrètement, les rêves à forte charge émotionnelle peuvent se manifester par des gémissements ou des pleurs. Quant aux cauchemars, ils nous laissent souvent un souvenir très vif et précis au réveil. 

Les causes physiologiques et médicales

Ces manifestations nocturnes reflètent généralement un fonctionnement tout à fait normal du sommeil. Toutefois, elles peuvent aussi être liées à une parasomnie : les terreurs nocturnes. S’ils surviennent principalement pendant le sommeil profond, ces épisodes ont de quoi impressionner : ils peuvent provoquer des cris, un sommeil agité et un cœur qui s’emballe… 

 

La plupart du temps, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Mais dans de rares situations, ces comportements sont également révélateurs d’un autre trouble du sommeil, ou, plus exceptionnellement, d’une maladie neurologique. Quand ces manifestations deviennent fréquentes ou présentent d’autres symptômes, il est préférable de consulter ! 

Différentes phases du sommeil et pleurs nocturnes

Même s’il peut y avoir des situations exceptionnelles, chaque phase du sommeil est associée à des comportements spécifiques. 

 

Les cauchemars se produisent principalement pendant le sommeil paradoxal, la phase durant laquelle les rêves sont les plus élaborés. On s’en réveille facilement et on garde souvent un souvenir du rêve. 

 

Les terreurs nocturnes apparaissent surtout pendant le sommeil profond, le plus souvent au cours du premier tiers de la nuit. Même en cris ou en pleurs, la personne reste difficile à réveiller. D’ailleurs, en général, elle n’a plus aucun souvenir de l’épisode au matin. 

 

Comprendre à quel moment et dans quelle phase surviennent les pleurs est donc un premier indice pour en identifier l’origine. 

Pleurer dans son sommeil chez l’enfant : faut-il s’en soucier ? 

Ne soyez pas déstabilisé si votre enfant pleure en dormant. Dans la majorité des cas, les causes de ces épisodes sont normales et diffèrent selon l'âge. 

Les pleurs nocturnes chez le nourrisson

Les pleurs pendant le sommeil sont assez fréquents chez le nourrisson. C’est normal, le sommeil est encore en plein développement et les cycles sont beaucoup plus courts que ceux des adultes. 

 

Et quand il se réveille entre deux cycles, il n’est pas rare que bébé pleure un petit peu avant de retrouver spontanément le sommeil ! 

 

Tant qu’il n’a pas de fièvre, de douleur ou d’autres symptômes inhabituels, on peut considérer que tout est normal. 

Les terreurs nocturnes et cauchemars chez l'enfant

Chez l'enfant, il est important de bien distinguer les cauchemars et les terreurs nocturnes, deux phénomènes différents. 

 

Il arrive qu’un enfant se réveille en plein cauchemar. Dans ce cas, il cherche généralement à être rassuré et peut raconter ce qu'il a rêvé.

 

Pendant une terreur nocturne, il peut sembler éveiller, pleurer, crier et s’agiter sans vraiment en avoir conscience. Le mieux, c’est de rester auprès de lui. N’essayez pas de le réveiller, l’épisode disparaît de lui-même après quelques minutes. 

Pleurer dans son sommeil chez l’adulte : stress, deuil et émotions 

Quand un adulte pleure en dormant, ce qui est assez rare, c’est souvent dû à une forte charge émotionnelle. Pendant et après une période de stress, d’anxiété, un deuil ou une séparation, nos rêves sont parfois plus intenses et il peut arriver que nos émotions débordent durant le sommeil

 

Si ces pleurs restent occasionnels, vous n’avez aucun souci à vous faire. Nous recommandons de consulter uniquement si cela devient répétitif. 

Comment réagir face à une personne qui pleure en dormant ?

La première chose à faire est à la portée de tous : rester calme ! Si la personne fait un cauchemar et se réveille, rassurez-la avec quelques paroles apaisantes. 

 

Si vous observez plutôt une terreur nocturne, il vaut mieux ne pas chercher à la réveiller brutalement. Cela risquerait d’entretenir davantage sa confusion, sans vraiment interrompre l’épisode. Il est préférable de rester à proximité pour s’assurer qu’elle ne se blesse pas et attendre que la crise passe naturellement

 

Même chose, si ces épisodes se répètent souvent ou deviennent encore plus intenses, il est conseillé d'en parler à un médecin.

Comment arrêter de pleurer dans son sommeil ?

Pleurer dans son sommeil est un phénomène qui peut surprendre, mais il reste souvent bénin. 

 

Il n’y a pas réellement de solution miracle pour stopper ces manifestations. Les causes varient d’une personne à une autre… 

 

En revanche, ce que l’on sait chez Bultex, c’est qu’un sommeil de qualité repose sur un ensemble de facteurs. Voici vos meilleurs alliés pour retrouver des nuits plus sereines et profiter d’un sommeil réparateur : 

 

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  • La gestion du stress : exercices de respiration profonde, méditation, activités douces (yoga, marche à pied, etc.) ; 
  • L’environnement de sommeil matelas bien adapté, sommier de qualité, chambre fraîche, sombre et calme. 

 

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En résumé,
Que faut-il retenir ?

Pourquoi pleure-t-on dans notre sommeil ?

Les pleurs pendant le sommeil ont plusieurs explications. Ils apparaissent après un rêve intense, un cauchemar, une terreur nocturne ou une période de stress émotionnel. Leur origine dépend notamment de l’âge de la personne et de la phase de sommeil pendant laquelle ils surviennent.

Est-il normal de pleurer en dormant ?

Oui, c’est absolument sans gravité du moment que cela ne se répète pas trop fréquemment, chez l’enfant comme chez l’adulte. 

Faut-il réveiller une personne qui pleure pendant son sommeil ?

Pas nécessairement. Lors d’un épisode de terreur nocturne, il vaut mieux rester à ses côtés et veiller à sa sécurité jusqu'à la fin de la crise. Tandis qu’après un cauchemar, un réveil peut aider à rassurer la personne. 

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