Sommeil, santé & bien-être
Sommeil de qualité | Les 25 recommandations nationales pour mieux dormir
François
16 décembre 2025
Combien d’heures avez-vous dormi cette nuit ? Si la réponse est « pas assez », sachez que vous n’êtes pas seul. Selon des études menées par Santé.gouv.fr et Santé Publique France , quasiment la moitié des Français souffrent de troubles du sommeil, et plus d’un Français sur trois dort moins de 6 heures par nuit. Ces chiffres ne sont pas anodins : ils révèlent une véritable fragilité collective face au repos nocturne. Les répercussions sont directes sur la santé, la concentration, l’humeur ou même la sécurité au quotidien.
C’est dans ce contexte que le ministère de la santé a dévoilé sa feuille de route pour la promotion du sommeil 2025-2026. Fruit d’un travail conjoint avec l’Éducation nationale, le ministère du travail et d’autres partenaires publics, ce plan propose 25 mesures concrètes pour replacer le sommeil au cœur de la prévention et améliorer la qualité de vie des Français.
Et si cette stratégie nationale pouvait aussi vous aider à retrouver des nuits sereines et une santé épanouie ? À l’image d’une literie adaptée comme les solutions proposées par Bultex, les institutions ont leur rôle à jouer pour aider les Français à renouer avec un sommeil de qualité.
Pourquoi une feuille de route sur le sommeil ?
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en France, les adultes dorment en moyenne un peu moins de 7h par nuit en semaine. Or, les experts recommandent 8h.
Plus inquiétant encore, 1 Français sur 5 dort moins de 6h. Quant aux adolescents, ils cumulent un déficit chronique : près de 70 % ne dorment pas assez, et les conséquences sont directes sont l’apprentissage, la mémoire et l’humeur.
Malheureusement, cette privation chronique entraîne une augmentation des troubles du sommeil. De plus en plus de personnes sont touchées par l’insomnie, chronique ou non, et par l’apnée du sommeil.
On voit également apparaître davantage de syndromes des jambes sans repos ou encore des dérèglements liés aux écrans et à la lumière bleue.
Sur un point de vue économique, on constate un coût majoré pour le système de santé et une hausse des accidents de la route ou du travail liés à la somnolence. On comprend alors la nécessité d’une stratégie nationale qui dépasse le seul cadre médical. Le sommeil n’est pas seulement un sujet de santé, c’est aussi une question d’éducation, de logement, de travail et de culture.
Axe 1 : mieux s’informer et promouvoir le sommeil pour la santé
La première priorité de la feuille de route est de replacer le sommeil au même niveau que l’alimentation ou l’activité physique dans l’esprit du public. Trop souvent perçu comme une variable d’ajustement, le sommeil doit être considéré comme une véritable médecine naturelle.
- Diffuser une information claire et fiable sur le sommeil : l’objectif est de rendre accessibles les durées de sommeil recommandées à chaque âge et les risques d’un sommeil insuffisant. Ce partage s’effectue via des sites institutionnels comme sante.gouv.fr, santepubliquefrance.fr, ameli.fr ou encore le carnet de maternité ;
- Campagnes de sensibilisation pour le grand public : conçues pour renforcer les contenus sur le sommeil sur le site « Manger Bouger », valoriser le sommeil dans les campagnes Santé publique France, informer sur le bon usage des benzodiazépines et sensibiliser au risque de somnolence au volant ;
- Valoriser l’engagement des acteurs culturels : pour encourager les initiatives qui proposent des contenus scientifiques et pédagogiques sur le sommeil (pour le grand public).
Axe 2 : l’hygiène de sommeil chez les enfants et les jeunes
Les enfants et adolescents sont les premiers concernés par la dette de sommeil. Le problème, c’est qu’une mauvaise hygiène dès le plus jeune âge entraîne des habitudes difficiles à corriger plus tard.
- Intégrer le sommeil dans le carnet de santé de l’enfant : cela permet aux parents et professionnels de santé d’échanger sur le sommeil dès le plus jeune âge ;
- Promouvoir des rituels calmes au coucher : lecture, musique ou chant sont idéaux pour créer un moment de partage parent-enfant avant le coucher et faciliter l’endormissement ;
- Sensibiliser les professionnels de l’accueil du jeune enfant : former et informer les crèches, assistantes maternelles et personnels éducatifs sur l’importance du sommeil et les impacts négatifs des écrans ;
- Former les enseignants et acteurs éducatifs : fournir les bons outils et la documentation essentielle pour aider les enfants à adopter de bonnes habitudes de sommeil dès l’école ;
- Organiser les siestes en maternelle : rédiger des recommandations claires afin que les siestes scolaires soient parfaitement adaptées aux besoins physiologiques des enfants ;
- Sensibiliser enfants et parents grâce à des outils pédagogiques : la diffusion de supports à l’instar de la malette « Mémétonpyj » dans les classes CP, CE1 et CE2 pour apprendre aux plus jeunes l’importance du sommeil ;
- Paramétrer les outils numériques scolaires : pour protéger le sommeil des élèves, création de plages de déconnexion numérique le soir et le week-end ;
- Éduquer les étudiants au sommeil et à ses déterminants : consiste au développement des actions de prévention et d’information sur le sommeil, de l’activité physique et de l’usage des écrans dans les universités et résidences étudiantes.
Axe 3 : agir pour un environnement favorable au sommeil
Dormir ne dépend pas uniquement de nos habitudes ! En effet, l’environnement peuttout bouleverser. Bruit, lumière, chaleur excessive, logement mal isolé… autant de facteurs qui dégradent la qualité du sommeil.
- Évaluer le confort thermique et sonore des logements : une étude interministérielle de terrain pour mesurer l’impact du confort d’été et de l’isolation sur le sommeil et la santé des occupants ;
- Améliorer l’isolation phonique : des mesures qui permettent de lutter contre les nuisances sonores grâce à des rénovations adaptées. Le ministère chargé du logement se base sur le choix des matériaux afin d’améliorer les qualités thermiques et acoustiques des logements ;
- Application des règles sanitaires et de salubrité : afin de veiller à ce que l’habitat soit propice au sommeil : obscurité, absence de nuisances sonores ou olfactives et respect de l’intimité ;
- Développer des espaces calmes labellisés « QUIET » : une mesure pour offrir aux Français des lieux pour se détendre et favoriser la récupération, la relaxation et le bien-être dans les espaces publics ;
- Sensibiliser au sommeil par le biais de conseils locaux de santé mentale : les professionnels locaux peuvent intégrer des recommandations concrètes sur le sommeil dans leur suivi. L’objectif est d’améliorer le bien-être global ;
- Informer les entreprises sur les risques liés aux horaires atypiques : les salariés qui travaillent de nuit doivent bénéficier d’informations et de solutions pour préserver leur sommeil ;
- Optimiser l’organisation des services hospitaliers : pour que les établissements de santé respectent des plages horaires calmes, réduisent les lumières et le bruit. Ainsi, les patients et soignants peuvent mieux récupérer ;
- Former les professionnels de santé sur le sommeil : logique,une meilleure connaissance des troubles du sommeil permet un repérage précoce et des conseils adaptés, y compris le choix d’un matelas ou d’un oreiller.
Axe 4 : améliorer le repérage des troubles du sommeil
Aujourd’hui, près d’1 Français sur 2 déclare un trouble du sommeil. Cependant, la majorité n’est pas diagnostiquée ni suivie correctement. L’objectif de la feuille de route est donc de mieux repérer ces troubles et de faciliter l’accès à une prise en charge adaptée.
- Former et outiller les professionnels de santé : afin de sensibiliser médecins, infirmiers, pharmaciens et autres acteurs de santé à l’identification des troubles du sommeil ;
- Déployer le dispositif « Mon Bilan Prévention » : ce dispositif permet aux patients de discuter de leur sommeil avec un professionnel de santé et recevoir des conseils adaptés ;
- Prévenir le mésusage de produits liés au sommeil : pour assurer un usage sécurisé des benzodiazépines et de la mélatonine, notamment pour les personnes qui présentent des troubles du neurodéveloppement ;
- Proposer des outils numériques pour suivre son sommeil : l’application Jardin Mental offre conseils, suivi personnalisé et facilite les échanges avec les professionnels de santé ;
- Repérer et prévenir l’épuisement parental : faire connaître les dispositifs de répit financés par les CAF afin de protéger le sommeil des parents.
Axe 5 : renforcer les connaissances sur le sommeil
Parce que le sommeil reste encore un domaine trop mystérieux, le gouvernement souhaite investir dans la recherche.
- Soutenir la recherche sur le sommeil : consiste à financer et promouvoir les études pour mieux comprendre les habitudes de sommeils, les troubles et les axes d’amélioration.
Pourquoi choisir un matelas Bultex ?
Vous l’avez compris, ces 25 recommandations mettent en lumière l’importance de l’environnement de sommeil, les habitudes et le suivi. Toutefois, au quotidien, n’oubliez pas que la qualité du matelas et du couchage joue un rôle central.
Les matelas Bultex sont reconnus pour leur soutien précis, leur confort amélioré et leurs technologies respirantes. Ils permettent de :
- Réduire les micro-réveils nocturnes ;
- Favoriser une posture de sommeil naturelle ainsi qu’un soutien adapté ;
- Réguler la température corporelle ;
- Offrir un confort durable et sain.
En intégrant ces solutions à vos nuits, vous suivez les recommandations de la stratégie nationale tout en améliorant votre sommeil et votre bien-être au quotidien.
En résumé,
Que faut-il retenir ?
Quelles sont les principales recommandations pour améliorer le sommeil des Français ?
La stratégie nationale 2025-2026 propose 25 mesures concrètes, regroupées en 5 axes : mieux informer sur le sommeil, améliorer l’hygiène de sommeil chez les enfants et adolescents, agir sur l’environnement, repérer les troubles du sommeil et renforcer la recherche sur le sommeil. Ces recommandations couvrent à la fois la prévention, l’éducation et le suivi médical.
Pourquoi est-il important de dormir suffisamment ?
Bultex le répète depuis des années : un sommeil insuffisant affecte la santé physique et mentale, la concentration, la mémoire et l’humeur. La dette de sommeil est aussi synonyme d’une augmentation des risques d’accidents et des dépenses pour le système de santé. D’ailleurs, les experts recommandent environ 8 heures de sommeil par nuit pour les adultes.
Que faire si je souffre de troubles du sommeil ?
Rendez-vous chez un professionnel de santé formé pour repérer les troubles. Des dispositifs comme « Mon Bilan Prévention » permettent de recevoir des conseils personnalisés. Nous vous recommandons aussi de surveiller l’usage des benzodiazépines et de la mélatonine et d’utiliser des outils numériques de suivi du sommeil.
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